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Mercredi 12 décembre 2007
En parallèle du livre de Yves Ligon, L'autre Cerveau, je suis en train de lire La conscience Invisible,  le paranormal à l'épreuve de la science de Dean Radin et une partie a particulièrement retenue mon attention : Les pressentiments. Dean Radin et son équipe ont mené une expérience à l'Université du Nevada à Las Vegas dont les résultats ont été communiqués à la Parapsychological Association en août 1996. Les résultats confirment l'existence du phénomène du pressentiment. A la suite de cette publication, le professeur Dick Bierman de l'université d'Amsterdam a reproduit l'expérience en utilisant les mêmes images mais des appareils de mesure différents et ses résultats concordent avec la première expérience.
  • Voici en quoi consistait l'expérience :
    • La personne se trouve en face d'un ordinateur. Quand elle est prête, elle clique et l'ordinateur sélectionne au hasard une image parmi un nombre impressionant.
    • L'écran reste vide pendant 5 secondes.
    • L'écran affiche l'image pendant 3 secondes
    • L'écran est de nouveau vide pendant 5 secondes.
    • Il y a un temps de repos de 5 secondes
    • Puis la personne clique de nouveau lorsqu'elle est prête.
  • Pendant l'expérience, des appareils mesurent l'activité électrodermique (variation de la conductivité du courant électrique par la peau), le rythme cardiaque et la quantité de sang qui pulse au bout du doigt. En fait, lorsqu'une personne est en danger, ou se sent en danger, le volume de sang a tendance à diminuer au niveau des extrémités (les bras, mains, jambes et pieds, comme ce qui se passe quand il fait froid) pour donner les priorités aux organes vitaux.
  • Deux types d'image sont proposées aux personnes : les images émotionnelles qui provoquent en général une réaction de la personne qui les voit : érotique, violente, sanglante, autopsie,...etc et des images calmes : paysage, famille, fleurs,...etc qui ont pour but de relaxer les sujets entre les images émotionnelles afin de ne pas diminuer l'effet de celles-ci.
On constate une augmentation de l'activité ékectrodermique, une accélération du rythme cardiaque et le fait que le sang reflue du bout du doigt (c'est à dire que le sang revient vers les organes vitaux et le cerveau) avant qu'une image de type émotionnel s'affiche à l'écran de l'ordinateur (Pendant environ 5 secondes avant que l'image de s'affiche). Les sujets ayant participé à l'expérience témoignent qu'ils ne se sont pas rendus compte de la pré-réaction de leur corps. Au contraire, on constate une légère accélération puis un ralentissement du rythme cardiaque avant la projection d'une image relaxante : le corps anticipe que l'image sera relaxante. La petite accélération peut être attribuée au fait que les sujets s'attendent à un évènement.
Cette expérience est bien plus détaillée dans le livre que je vous invite à lire et elle est notamment illustrée par des graphiques.
Le corps réagit en fonction du choix de l'ordinateur alors que l'image n'a pas encore été montrée sur l'écran. Le corps réagit donc de manière inconsciente et est capable d'obtenir des informations sans utiliser les cinq sens.
On peut donc en déduire que le corps est capable d'anticiper un danger ou un risque alors que nous n'en sommes pas conscient mais que le phénomène de pressentiment est essentiellement inconscient.

C'est un phénomène psi de plus qui a été mis en évidence et qui ne fait plus de doute dans la communauté scientifique.

N'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour obtenir des informations complémentaires.
par Emy publié dans : Parapsychologie
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Lundi 10 décembre 2007
D'après les expériences menées par le laboratoire de  parapsychologie de Toulouse, il est apparemment assez difficile de distinguer les phénomènes de télépathie de ceux de voyance : en effet, si deux sujets dont un possède un jeu de cartes participent à une expérience de télépathie, il est difficile de déterminer avec certitude si la personne qui doit deviner les cartes devine juste parce qu'elle reçoit l'information télépathiquement de l'autre personne ou si elle voit les cartes par elle-même.
On a aussi remarqué que les phénomènes de voyance se produisent soudainement et souvent spontanément seulement de rares fois dans une vie. Dans son livre L'autre Cerveau de Yves Lignon, il parle d'une personne, qui à l'époque était déjà âgée, et qui avait vu, pendant une visite d'un avion de l'armé lors de la guerre, qu'il allait se cracher. Effectivement, cet avion se cracha. Elle avait tenté l'expérience de divination des cartes organisée par Yves Lignon car elle voulait trouver une réponse à ce qui s'était passé ce jour-là : elle montra qu'elle pouvait deviner les cartes plus souvent que le hasard. Pour autant, lors d'une expérience où il s'agissait de deviner ce qui s'était passé dans le passé (découverte archéologique), cette même personne ne montra aucun talent de voyance dans le passé.
D'autres expériences avec d'autres personnes furent menées et on put rapidement conclure que, lorsque quelqu'un avait des prédispositions psychiques, c'était souvent pour un phénomène psi particulier. Une personne pouvant mieux voir le futur que le hasard ne le prédit, ne verra pas forcément le présent ou le passé, et inversement. On peut donc dire que ces personnes sont des spécialistes.
Peut-être que la voyance du présent mérite une courte explication. D'ailleurs, le laboratoire de parapsychologie de Toulouse, à ses débuts, conduisit une expérience à ce sujet. Il s'agissait d'avoir une personne qui se déplace dans la ville et appelle depuis une cabine téléphonique lorsqu'elle serait arrivée à chaque point prévu. A ce moment-là, les personnes supposées pouvoir voir le présent devaient choisir sur une carte quadrillée où se trouvait la personne. L'intérêt de quadriller la carte, est de pouvoir quantifier les erreurs (presque juste c'est à dire proche de la case exacte, ou alors carrément faux car très loin) Donc la voyance dans le présent est simplement de voir le présent à n'importe quel endroit. En fait, les scientifiques se sont rendus compte que la distance n'influençait pas les expériences de voyance.
par Emy publié dans : Parapsychologie
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Dimanche 9 décembre 2007
Je me suis demandée s'il était possible d'appliquer certaines techniques de la méthode Montessori pour apprendre l'anglais (ou une autre langue d'ailleurs) à des petits français. Cela tombe plutôt bien puisque je donne une heure de cours d'anglais par semaine à une petite fille très motivée et très curieuse de 11 ans. La dernière fois, j'ai donc testé une des méthodes sans lui dire que cela venait de Montessori d'ailleurs. Le but de cet exercice est de faciliter l'assimilation du vocabulaire de la langue anglais, afin d'éviter à tout pris l'utilisation de listes de vocabulaire à apprendre par choeur qui sont la hantise de tout le monde ! En plus, on insiste beaucoup plus sur la prononciation. Voici le principe :
  • Je lui dis d'abord que "this is" veut dire "cela est", car elle n'est pas encore très à l'aise avec le fait de deviner le sens des mots : elle ressent le besoin d'être sûre de leur signification.
  • Puis, je lui dis : "This is a Christmas tree", en montrant avec mon doigt le sapin de Noël installé dans son salon. Bien sûr, elle reconnaît instantanément Christmas et tree qu'elle a appris à l'école. Mais, elle n'avait pas réussi à retrouver ces deux mots avant que je ne les lui disent : elle est dans la phase d'assimilation.
  • Je répète "This is a Christmas tree" pour bien insister sur la prononciation puis je lui demande :"Repeat". En fait, elle répète naturellement ce que je lui dis, sauf de temps en temps où il faut que je le lui demande explicitement. Je lui fais répéter "a Christmas tree" deux ou trois fois, suivant la difficulté pour qu'elle soit au point avec la prononciation.
  • Puis je passe à un autre objet. Je continue ainsi avec un troisième objet. Puis je reviens au premier. J'en ajoute un quatrième et je reviens "d'avant en arrière". Ainsi, elle prend confiance en elle : elle se rappelle certains des mots, ceux dont elle ne se souvient pas s'inscrivent mieux dans sa mémoire. Lorsqu'on a appris environ cinq ou six mots, je lui demande : "Show me a Christmas tree ?" et elle doit me montrer le sapin de Noël. Peu avant, nous avions révisé les couleurs. A ce moment-là, après avoir fait le tour des objets que nous venions d'apprendre, j'introduis la grammaire des adjectifs en disant, tout en pointant le sapin de Noël : "This is green. This is a green Christmas tree." Maintenant, je lui demande donc de me montrer la cloche rouge et blanche accrochée au sapin que nous venions d'apprendre, tout en répétant les noms des objets en les pointant : "Show me a red and white bell ?"...etc
  • Maintenant, c'est à moi de montrer des objets en demandant : "What is it ?". Elle doit aussi me dire leur nom et leur couleur dans une phrase : "What is it ? -This is a red and white bell ! - What is it ? -This is a multicolor carpet."...etc Bon, le plus souvent, elle me disait seulement : "red and white bell" mais en insistant un peu, le "a" refaisait son apparition.
Ce qui est intéressant de remarquer est qu'elle était contente d'avoir appris des mots, d'avoir révisé les couleurs et de savoir les placer dans une phrase. De plus, nous nous étions attachées à apprendre les mots d'objets se trouvant dans la pièce, et surtout, des mots en rapport avec le thème du mois : Noël. (D'autres mots ont aussi été appris comme chair, computer, table et carpet)
L'autre remarque que je ferais est qu'elle se souvenait très bien des mots au moment de les restituer : la  prononciation était parfois un peu hésitante : par exemple, elle m'a dit : "bark" au lieu de "dark" mais dans l'ensemble, c'est un succès.

Il y a donc trois étapes :
-Je nomme les objets en les pointant. Elle répète les mots.
-Je lui demande de me montrer tel ou tel objet. Elle peut aussi répéter les mots.
-Elle doit me dire comme s'appelle l'objet que je montre.

Il veut mieux éviter d'ajouter de nouveaux mots si vous voyiez que l'assimilation n'est pas bien faite. Si vous voyiez que l'enfant perd patience et n'arrive pas à retenir tous les mots, diminuez le nombre de mots. Peut-être que vous lui en demandez trop ! Si l'enfant en a sérieusement marre de votre exercice, proposez-en un autre. Il faut à tout pris éviter le sentiment d'échec. L'enfant doit sentir qu'il apprend quelque chose et qu'il progresse : cela lui donnera envie d'en apprendre plus ! Ce n'est pas grave du tout si vous introduisez certains mots que l'enfant sait déjà. Il sera content car il les connait, il aura plus de facilité à les retrouver et il est nécessaire de réviser les mots souvent et de nombreuses fois pour qu'ils soient inscrits dans sa mémoire pour toujours !

Cette méthode peut aussi fonctionner avec des cartes ayant les images des objets imprimées dessus mais je trouve cela plus intéressant de travailler avec de vrais objets se trouvant dans la maison (du moins au début, pour tout le vocabulaire concret). L'enfant est en contact avec ses objets tous les jours et je pense que cela facilite l'assimilation du vocabulaire.

Cette méthode m'a été inspirée par cette vidéo (en anglais). Le but des cartes est de construire le vocabulaire de l'enfant.
par Emy publié dans : Apprentissage et mémoire
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Mercredi 5 décembre 2007
Au lieu d'aborder un sujet vaste qui est l'expatriation, j'ai préféré me concentrer sur l'enseignement à l'étranger. Inutile de préciser que même si vous projetez d'enseigner le français, il est indispensable de parler la langue du pays d'accueil ! Il existe plusieurs possibilités :
  • Vous enseignez déjà en France dans une école primaire, un collège ou un lycée public dépendant du ministère de l'Education Nationale : normalement, vous avez passé et obtenu le concours de l'IUFM, le CAPES, l'Agrégation...etc Vous pouvez demander une affectation dans un lycée français dans un pays étranger de votre choix. Votre dossier sera étudié et en fonction d'un tas de critères qu'il serait trop long de détailler ici, votre mutation sera ou non acceptée. Sachez que vous ne pourrez rester qu'au maximum 3 ans à l'étranger, renouvelable 1 fois. Consultez le site de l'agence pour l'enseignement français à l'étranger dépendante du ministère de l'éducation nationale. Elle explique notamment le statut d'expatrié. Il faut s'y prendre très tôt : les dossiers sont à rendre entre début septembre et début octobre pour la rentrée d'après !
  • Si vous êtes professeur de français ou si vous possédez un diplôme pour enseigner le FLE (Français Langue Etrangère), vous pouvez parfois postuler directement auprès des écoles à l'étranger : c'est le cas des Etats-Unis où un diplôme universitaire suffit (Licence ou Master)  pour enseigner de l'école primaire au lycée. Les écoles américaines recrutent directement leurs professeurs, contrairement à la France, mais il est fort probable que vous n'aurez pas un statut de fonctionnaire et la sécurité de l'emploi !
  • Pour les Etats-Unis (je ne peux pas vraiment parler des autres pays car je ne sais pas...),pour les autres professeurs (ceux n'enseignant pas le français en école publique en France), vous pouvez aussi tenter vos chances directement auprès des écoles, bien qu'un professeur américain pourra aussi bien que vous enseigner les mathématiques ou la physique ou l'histoire,... : en fait, pour obtenir un visa de travail, votre futur employeur doit justifier qu'il n'a pas pu trouver d'Américains pouvant effectuer ce travail. Vous pouvez même tenter votre chance auprès des universités qui recherchent parfois des professeurs qui n'ont pas besoin d'un niveau Bac+8 pour enseigner !
  • Une dernière possibilité s'offre à vous : l'enseignement dans les écoles internationales. On en trouve un peu partout dans le monde et elles recrutent des professeurs de langue maternelle la langue qu'ils utiliseront pour enseigner. Souvent, les enfants choisissent une première langue qu'ils apprennent dès l'école maternelle. Puis une deuxième dès le primaire. Tous les cours se déroulent dans cette première langue, sauf le cours sur leur langue maternelle. (Par exemple, pour un petit français ayant choisi l'anglais, tous ses cours se déroulent en anglais, sauf le cours de français qui se déroulent en français, ce qui est plutôt logique !) Les écoles recherchent donc des professeurs francophones pouvant enseigner les mathématiques, la physique-chimie, la biologie, l'histoire-géographie, la sociologie, la philosophie,...etc
S'expatrier du Guide du Routard (idéal pour une première lecture sur le sujet)
EuropUSA : guide d'expatriation vers les Etats-Unis
Lycée français à New York
Ecole internationale de Denver (en anglais bien sûr)
Lycée français de Pékin
Ecole internationale de Genève
Ecole internationale de Genève, en français

Et il y en a bien d'autres !!!! Cette liste est très très loin d'être exhaustive. Si vous êtes interessé par le Vénézuéla ou l'Afrique du Sud, sachez qu'il y a des lycées français et des écoles internationales quasiment dans tous les pays.

Enfin, avant de décider de partir dans tel ou tel pays, peut-être est-il judicieux de se renseigner sur la diplomatie, les conditions de vie, le gouvernement en place, la sécurité, les intempéries : à ce titre, le ministère des Affaires Etrangères est un site incontournable, qui vous fournit des informations en temps réel. Vous pouvez aussi vous renseigner sur le niveau de vie, la condition de la femme, les religions pratiquées, les lois, les installations sanitaires (hopitaux, cliniques,...). Bref, un minimum de préparation et de recherches s'impose avant même de monter votre dossier ! Ne partez pas les mains dans les poches avec des idées fausses plein la tête !
Par exemple, les Etats-Unis subissent régulièrement les caprices du ciel et de la terre : tornades, cyclones, tremblements de terre, sécheresse, tempêtes de neige, feux de forêts,... suivant les régions.

Si vous connaissez d'autres possibilités d'enseigner à l'étranger, laissez moi un petit commentaire pour que je fasse quelques recherches et l'ajoute à ma liste.
Sur ce, bonne recherche !
par Emy publié dans : Apprentissage et mémoire
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Mercredi 5 décembre 2007
Je viens de  découvrir, suite à la lecture de L'autre Cerveau, La part du vrai dans la parapsychologie, auteur : Yves Lignon, éditions : Albin Michel, le laboratoire de parapsychologie de Toulouse qui expérimente et étudie les phénomènes psi. Il regroupe le GEEPP qui étudie la parapsychologie à l'aide des moyens expérimentaux et participe à l'information du public et le OR3P qui est une association à but non lucratif présidée par Yves Lignon, ayant pour objectif de promouvoir la recherche en parapsychologie. 
Le site présente dans la rubrique Ressources, Dossiers un dossier très intéressant sur l'expérience de mort imminente.
Sur leur site, ils proposent aussi des abbrégés de la Revue Métapsychique éditée par l'Institut de Métapsychique International. (Années 1920 à 1923, les autres années seront ajoutées progressivement)
Etant le seul laboratoire français à travailler sur la parapsychologie avec l'Institut Métapsychique, il m'était indispensable d'en parler ici.
Ils recommandent aussi certains livres qui sont disponibles à la bibliothèque de Lyon Par Dieu.(et surement ailleurs !)

Je rappelle pour mes nouveaux visiteurs, qu'ici, on ne parle que de phénomènes paranormaux dont l'existence a été prouvée par la méthode scientifique (expérimentale) et dont l'explication reste à trouver. (Yves Lignon)

A l'heure actuelle, on ne peut pas, si on est un peu réaliste, penser pouvoir trouver une application aux phénomènes psi dans l'immédiat (par exemple, soigner les gens par la pensée ou retrouver des personnes kidnappées) car ces phénomènes psi se produisent souvent sans qu'on en ait le "contrôle à tous les coups" mais les recherches en parapsychologie ont déjà permis de mettre en évidence certains charlatans et certaines escroqueries.
par Emy publié dans : Parapsychologie
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Mardi 4 décembre 2007
La méthode Montessori (ce lien vous conduira vers des adresses d'écoles et des possibilités de formation à la méthode, ainsi que vers de nombreux sites francophones) a été inventée par une italienne médecin entre les deux guerres mondiales. Mme Montessori pensait que les enfants pouvaient apprendre par eux-mêmes en expérimentant l'environnement autour d'eux, ce qui se fait mieux s'il leur ait adapté : petit lavabo sur la baignoire pour se brosser les dents, un placard avec accès à leurs couverts pour mettre la table et éponge et serviettes...etc Ainsi, les enfants ne passent pas leurs journées à écouter ce qu'un adulte peut avoir à dire sur telle ou telle chose complètement abstraite et qu'il faut croire sur parole ! Cette méthode peut aussi bien être appliquée à la maison dans la vie quotidienne qu'à l'école pour l'apprentissage des matières traditionnelles : math, français, histoire, géographie, musique. Les enfants sont libres de choisir les activités qu'ils veulent faire (à condition qu'ils sachent utiliser le matériel). Le matériel est bien rangé à leur hauteur de telle façon qu'ils puissent y accéder sans demander à un adulte. Ils font l'activité puis nettoient et rangent le matériel. A ce titre, l'organisation de l'espace est très importante.
Avant six ans, les activités sont surtout reliées aux cinq sens et à la vie pratique (lacer ses chaussures). Vers 6 ans (parfois avant suivant la maturité de l'enfant : les enfants avancent à leur rythme), ils commencent les activités reliées au langage. Les activités mathématiques peuvent être introduites très tôt, notamment les formes, la géométrie. Il y a aussi une large gamme d'activités sur la géographie, l'histoire, les sciences naturelles et la culture générale. La méthode Montessori essaie de développer le côté indépendant de l'enfant, et se répondre à son souhait de "faire tout seul".
Il existe des écoles Montessori en France mais elles sont assez rares. En général, les écoles publiques qui appliquent ces méthodes sont des écoles où plusieurs enseignants intéressés se sont regroupés grâce aux mutations. Dans les écoles Montessori privées, parfois sous-contrat, il n'y a pas de système de notation. En fait, l'enfant progresse pour lui-même, il apprend par envie, par plaisir et par curiosité.  Les enfants ne sont pas en compétition entre eux ; du coup, ils s'aident généreusement. En général, il y a aussi une grande place laissée à la créativité et aux arts.
De nombreuses familles faisant l'école à la maison (ce thème sera développé dans un article prochain) utilisent partiellement ou complètement la méthode Montessori, suivant leur idéal de l'éducation.
Voici plusieurs blogs :
Margaux et Maelie, école à la maison
L'école en pyjama
De nombreuses autres familles pratiquent cette méthode.
C'est très intéressant d'écouter leur point de vue et  leurs critiques par rapport à cette méthode, bien qu'elle soit réconnue comme meilleure que le système traditionnel, pour la plupart des enfants, les enfants dyslexiques , et même les enfants handicapés.
Ce qui est important de remarquer est que les enfants adorent la méthode Montessori. Apprendre n'est ni un travail ni une obligation !
Voici une vidéo en anglais présentant la méthode Montessori.
Beaucoup de matériels pédagogiques a été créé par Mme Montessori et peut être acheté mais il est parfois aussi possible de le fabriquer soi-même. Dans les blogs, vous trouverez sur ce point, beaucoup de trucs et astuces.
Tous les enfants ayant fait leur scolarité dans une école Montessori sont particulièrement autonomes, responsables, ils ont acquis les bases fondamentales du français, des mathématiques et une solide culture générale sans ressentir de pression ou de stress, "seulement" pour le plaisir d'apprendre.

Je vous conseille très vivement de regarder cette vidéo en trois parties : c'est l'interview de la directrice de l'école Jardin des Soleils à Paris. Elle a une fille handicapée scolarisée dans cette école. Elle a aussi créé une école Montessori en Polynésie Française.
Partie 1.
Partie 2.
Partie 3.
Si vous souhaitez plus d'informations sur la méthode Montessori, inscrivez-vous gratuitement à la newsletter ! A chaque nouvel article sur le blog, un complément inédit vous sera envoyé.
par Emy publié dans : Apprentissage et mémoire
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Lundi 3 décembre 2007
Le brainstorming  existe depuis bien longtemps. "brain" signifie le cerveau en anglais et storm la tempête mais cela se traduit mieux par tempête d'idées.
Lorsque vous observez les personnes qui ont réussi dans la vie, souvent, c'est grâce à une idée révolutionnaire ! Prenez par exemple Google et son moteur de recherche : deux étudiants qui s'allient et créent un algorithme permettant de rechercher les meilleures pages web à partir de mots clés. Une entreprise est souvent créée à la suite d'une idée nouvelle, unique. Par exemple : les coffrets Découverte, Aventure, Détente, Gastronomie...etc
Le brainstorming consiste à laisser son cerveau s'exprimer en toute liberté, sans barrière, sans limitation, sans à priori, sans objectif particulier à part celui de produire des idées, de créer de nouvelles connexions (synaptiques), de nouveaux concepts. Il est très important d'être le plus créatif possible et de ne rien s'interdire, même les idées les plus farfelues ou les plus loufoques.
Ces idées venant très rapidement, elles peuvent aussi disparaître très vite et il serait vraiment dommage de perdre une bonne idée ! Un des moyens de stocker vos idées sans être gêné par ce stockage (lors de la production de ces idées) est d'utiliser les schémas heuristiques. (Je vous avais dit qu'ils avaient de nombreuses utilisations !)
  • Ne vous fixez pas de but particulier, à par celui de produire des idées : elles peuvent être n'importe quoi.
  • Notez la première chose qui vous vienne à l'esprit, ou faites un dessin, un symbole, une couleur.
  • Continuez avec la chose suivante qui vous vienne à l'esprit. Dessinez, écrivez, encerclez, gribouillez, colorez ! Reliez les idées qui vont ensemble.
  • Utilisez au moins une feuille A3.
  • Cela doit aller très très vite. Ne vous attardez pas sur les détails. Votre main doit suivre votre cerveau. Votre cerveau ne doit surtout pas être ralenti par votre main qui n'écrirait pas assez vite. Utilisez abbréviations, n'écrivez que le début des mots et vous complèterez plus tard. Ecrivez en gros ce qui vous semble important.
  • Lorsque vous pensez avoir fini, ne plus avoir rien qui vienne, attendez encore 5 minutes : une idée pourrait encore jaillir soudainement.
  • Prenez un temps de recul. Allez faire un tour.
  • Revenez et analysez vos idées. Sont-elles constructives ? Vous aident-elles à quelque chose ?
  • Y avez-vous pris du plaisir ? Normalement, ce genre d'exercice doit être fun !!! Votre cerveau a toute la liberté pour s'exprimer, ce qui ne lui arrive quasiment jamais. Recommencez aussi souvent que vous le souhaitez !
par Emy publié dans : Apprentissage et mémoire
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Samedi 1 décembre 2007
Pour commencer, un site très chouette : www.monsejourlinguistique.com/

Le meilleur moyen d'apprendre une langue étrangère, et ce quelque soit cette langue, est de s'immerger complètement dans le pays où les habitants la parlent, sans contact avec sa langue maternelle. Le "processus de l'incontournable" se met en place : vous n'avez tout simplement pas le choix, cela devient "presque une question de survie". Si vous ne voulez pas vous retrouver à manger quelque chose que vous n'aimez pas, ou vous retrouvez à faire une activité qui ne vous enchante pas, il faut bien trouver le moyen de refuser ou d'expliquer ses goûts !
N'importe qui vous conseillera, avant de vous lancer dans une telle expérience, d'avoir au moins les quelques rudiments indispensables de la langue. La grammaire n'est pas essentielle mais savoir dire : bonjour, oui, non, merci, au revoir, j'ai faim, j'ai soif, d'accord, je m'appelle..., ...etc semble n'être pas trop demandé, et surtout, vous vous remercierez vous-même d'avoir appris ces mots lorsque vous serez sur place. Emportez un dictionnaire. Si ça vous rassure, emmenez-le avec vous partout mais ce n'est pas obligatoire. La plupart des gens sont contents voire fiers, qu'on apprenne leur langue et ils seront en général bien disposés à vous aider. Si ce n'est pas le cas, vous êtes tombé sur la mauvaise personne et ce n'est vraiment pas de chance !

Je vais développer mon expérience : j'ai été étudiante d'échange (exchange student) aux Etats-Unis. En fait, je suis partie pendant 10 mois, de août à juin, vivre dans l'Indiana, dans une famille américaine et en allant au lycée (Clinton Central High School) là-bas. Je suis partie après avoir reçu mon baccalauréat : je pense que c'est le meilleur moment pour partir car on a la clé pour aller à l'université dans la poche ! Partir au lycée peut être assez délicat à gérer car souvent, l'année est à refaire et il y a un an de décalage (redoublement) avec ses amis. A l'université, ce n'est pas gênant, car l'âge des étudiants est plus étalé.

Les progrès au fil des mois:

si on prend l'exemple d'un séjour de 10 mois, comme ça a été mon cas, vous progresserez très vite au début. Le premier mois, tout est nouveau et il faut s'habituer à une nouvelle vie. Le vocabulaire courant va s'imprimer petit à petit dans votre tête et les mots qui reviennent tout le temps vont vite devenir des automatismes. Ce n'est pas évident de comprendre du premier coup ce qu'ils disent, mais même s'il faut qu'ils répètent plusieurs fois, vous finirez par comprendre à peu près ce qu'ils veulent dire. N'hésitez pas à demander l'explication des mots que vous ne comprenez pas. Personnellement, je n'avais pas de dictionnaire sur moi alors je demandais tout simplement. Ce n'était pas toujours évident pour eux de m'expliquer le sens de certains mots abstraits alors, lorsqu'ils n'y arrivaient pas, je notais simplement le mot quelque part et je regardais dans le dictionnaire plus tard.
Les progrès sont vraiment impressionnants les trois premiers mois. Si vous vous concentrez sur le fait d'avoir une vie sociale, de vraiment faire l'effort de rentrer en contact avec la population, d'aller vers les autres et de prendre le temps de les écouter et aussi de répondre à leurs questions sur la France et les français, vous ferez des progrès très très rapidement. Vos phrases seront de mieux en mieux construites et vous vous sentirez moins fatigué qu'au début.
Les mois suivants, vos progrès seront plus lents. Vous aurez peut-être tendance à être découragé par moment. Vous comprendrez la plupart des phrases mais vous aurez encore des difficultés à comprendre une conversation entre plusieurs natifs. Certaines expressions familières pourront encore vous échapper ou des mots techniques. Vous n'êtes pas encore à l'aise avec certaines tournures de phrases ou certains temps. Vous hésitez et ce n'est pas encore naturel. Par contre, si vous faites l'effort de penser dans la langue, cela ne pourra qu'accélérer vos progrès. Vous aurez aussi tendance à vous assoir sur vos acquis.
Mais, à force d'être plongé dans la langue, jour après jour, et en vous concentrant sur l'écoute, vous progresserez sans vous en rendre compte. Lorsque vous n'aurez plus besoin de faire l'effort pour penser dans la langue, lorsque vous commencerez à réutiliser des expressions sans avoir eu conscience de les apprendre, lorsque vous pourrez regarder la télévision ou des films sans avoir à vous concentrer pour comprendre l'histoire, vous serez sur la voie du bilinguisme.
Je vous conseille vivement de partir 10 mois et non pas 6 ou 3. 3 mois est vraiment insuffisant pour devenir bilingue. Au bout de 6 mois, si vous faites les efforts nécessaires pour vous intégrer, vous n'aurez plus envie de partir si tôt, vous aurez l'impression de ne pas encore avoir tout vu, découvert, appris. La plupart des étudiants sont déçus de partir si tôt et regrettent leur décision.
Le bilinguisme est assez difficile à définir car vous ne connaitrez jamais tous les mots d'une langue. Mais, personnellement, et après concertation avec des profs et des anglophones, on peut considérer que quelqu'un est bilingue lorsqu'il peut communiquer aisément et naturellement (le même naturel que pour sa langue maternelle) dans la langue en faisant un minimum de fautes et en comprenant tout ce qu'on peut lui dire. Quelqu'un marquera qu'il est bilingue sur son CV s'il est certain de pouvoir conduire l'entretien dans la langue apprise.
Après un séjour de 10 mois à l'étranger, et en continuant de pratiquer la langue un maximum, on peut se considérer bilingue.

Personnellement, je trouve ça extrêmement magique de pouvoir m'exprimer dans une langue étrangère et de pouvoir la comprendre. C'est vraiment une expérience particulière d'apprendre une langue sur le terrain. Mon expérience est très différente de l'expérience que peut avoir un étudiant ERASMUS. Sachez que vivre dans une famille américaine est vraiment très instructif, très intéressant et des liens forts se tissent avec eux.
Enfin, peu importe le séjour à l'étranger, on n'apprend pas seulement la langue : c'est une expérience très enrichissante sur bien des points.

Vous remarquerez que je ne fais jamais de pub pour tel ou tel organisme. Je veux que mon témoignage reste objectif et non-influencé. Je tiens à souligner que mon expérience a été très bonne (sauf quelques gros problèmes au début) mais que ce n'est pas le cas de tout le monde : choisissez bien l'organisme. De plus, si vous souhaitez vous lier avec la famille, c'est mieux de rester dans la même famille pendant tout le séjour.
N'hésitez surtout pas à laisser un commentaire si vous projetez de partir à l'étranger et que vous avez des questions. Je serai ravie de vous aider.

De nombreux autres témoignages de séjour linguistiques sont disponibles ici.
par Emy publié dans : Apprentissage et mémoire
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Vendredi 30 novembre 2007
J'ai découvert la Fondation Marcel et Monique Odier de Psycho-physique dont le but est :

     -L'étude méthodique et scientifique des relations entre:

a) la conscience et la matière et, d'une manière plus générale, entre le domaine de la psychologie humaine ou animale, et celui de la physique;
b) consciences et consciences hors des moyens de communication habituels;
c) la conscience et l'espace-temps;

    - L'utilisation, à ces fins, de toutes méthodes notamment de celles utilisant l'électronique et l'informatique. La         Fondation pourra collaborer et participer financièrement à des recherches entreprises par d'autres personnalités     ou organismes scientifiques, à condition qu'elles cadrent avec son but et ses méthodes.

Le Pr. Olivier COSTA de BEAUREGARD faisait parti des conseillers scientifiques de la fondation avant sa mort. Il pensait que les recherches en parapsychologie pourrait éclairer les théories physiques expérimentales.

En effet, la physique est confrontée à un problème majeur : les 4 forces fondamentales et la paradoxe entre la physique quantique (étude du très petit) et la physique classique (étude des objets visibles et très grands et de leurs intéractions). La théorie de la relativité générale d'Einstein est majeure en physique classique mais il n'existe pas de théorie qui l'unifie avec la physique quantique : La théorie de la physique quantique et celle de la relativité générale fonctionnent très bien séparemment et sont vérifiées expérimentalement. (à l'exception possible de l'anomalie Pioneer)
Actuellement et depuis un bon moment déjà, les physiciens recherchent le moyen d'unifier les 4 forces fondamentales (l'intéraction nucléaire forte, l'intéraction électromégnétique, l'intéraction nucléaire faible et la gravitation) en une seule. La parapsychologie, en mettant en évidence la possibilité d'intéragir sur le monde et de communiquer entre individus sans l'utilisation des cinq sens, pourrait mettre en évidence l'existence de "quelque chose d'inconnu", "une force inconnue", qui pourrait trouver une explication en physique et résoudre le problème des physiciens. Bien sûr, cela n'est qu'hypothétique.

par Emy publié dans : Parapsychologie
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Vendredi 30 novembre 2007
Si vous souhaitez être en contact avec les dernières découvertes en parapsychologie, j'espère que vous parlez anglais car la plupart des ressources dans ce domaine sont en anglais.  Je vous en propose des sérieuses :

  • Parapsychological Association : c'est une organisation internationale regroupant les scientifiques et les étudiants travaillant à l'étude des phénomènes psi. L'institut métapsychique international en fait parti. Je vous conseille de consulter la section Online qui propose des liens vers les journaux de publication dans le monde et les instituts qui étudient la parapsychologie.
  • Des liens proposés par l'Université d'Edinbourg : mérite votre attention car il propose des liens vers des organisations sérieuses sceptiques par rapport à l'existence du psi. Ainsi, vous pouvez voir l'autre côté !
  • Des liens proposés par le professeur Brian Josephson de l'université de Cambridge. (catégorie parapsychologie)
par Emy publié dans : Parapsychologie
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Que trouver ici ?

  • : Comment apprendre ? Mémoire, Parapsychologie et Spiritualité
  • : Bienvenue dans mon chez moi virtuel. Vous trouverez des informations que j'ai collectées petit à petit sur l'apprentissage (mémoire, apprendre à apprendre), la parapsychologie (vue scientifique) et la spiritualité (chrétienne et autres). J'y mets aussi mes liens préférés, mes albums photos commentés, mes critiques de livres, de séries et de films, mes analyses politiques,...etc Vous me direz surement : pourquoi ce titre ? C'est assez simple. Au départ, je pensais créer un site sur la […]
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